“JE M’ÉCLATE DANS CE QUE JE FAIS” : INTERVIEW D’ANTOINE GARRIC (2/2)

Dans cette seconde partie d'interview Antoine Garric, nouveau Business Developer chez Co-Efficience, revient sur ses appréhensions et la façon dont s'est déroulé son process de recrutement.

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(Partie 1 ici)

Content Manager : Et toi Antoine, comment as-tu vécu ce process ?

Antoine Garric : Moi, j’ai très bien vécu la chose, en grande partie grâce à tous ces supports : le téléphone, la visio, c’est bien … mais avoir tous ces outils de communication m’a permis d’avoir une immersion au sein du cabinet, que ce soit à travers Instagram pour la vie quotidienne ou LinkedIn pour la vie professionnelle. Je me suis rendu compte de mon futur environnement de travail mais aussi de la dynamique qu’il pouvait y avoir dans le cabinet. La présence de tous les consultants sur LinkedIn est un vrai plus pour vous découvrir en plus d’être une vraie marque d’engagement. C’était immersif et ça a pallié l’absence de contact physique en termes de recrutement.

« Avoir tous ces outils de communication m’a permis d’avoir une immersion au sein du cabinet, que ce soit à travers Instagram pour la vie quotidienne ou LinkedIn pour la vie professionnelle. C’était immersif et ça a pallié l’absence de contact physique en termes de recrutement. »

Ce que j’ai aimé, c’est le process assez rapide et souple, avec des échanges francs. Pour être tout à fait transparent, j’avais échangé avec Benjamin au début en lui disant que le recrutement n’était pas forcément ma cible de prime abord mais j’ai eu en face de moi un très bon directeur commercial qui m’a bien vendu le poste. J’ai pris du recul et après coup, je me suis senti attiré et challengé par ce que l’on me proposait. La suite du process s’est fait naturellement avec la rencontre de deux collaborateurs du cabinet. Ma rencontre avec eux m’a permis d’avoir un retour objectif et factuel. Ils ont été totalement transparents et je n’ai pas retrouvé un tel process chez d’autres entreprises qui ont pu me contacter.

Benjamin Dargaud : Nous nous sommes vraiment focalisés sur ses soft skills (savoir-être), comme nous le pratiquons quotidiennement pour nos clients. On a retrouvé chez Antoine les valeurs que l’on défend chez Co-Efficience comme l’audace, l’engagement, le partage … ce qui nous a permis de vite nous conforter dans l’idée qu’il collait à la philosophie du cabinet. L’avantage de la visio, c’est que ça supprime, quelque part, tous ces biais cognitifs que l’on peut avoir lorsque l’on est dans un entretien un peu plus traditionnel : on se focalise davantage sur les aspects comportementaux. Arrivé le jour de la première rencontre, c’est la grande surprise qui vient confirmer ou infirmer notre ressenti global à l’issue de l’entretien …

AG : Est-ce que la déception va être grande … ?

BD : (Rires) C’est quand même une situation inédite ! Recruter quelqu’un que l’on n’a jamais vu … C’était presque impensable il y a quelques semaines. En fait, je crois qu’il faut faire sauter les barrières psychologiques. Je dis souvent : « Ce qui diffère entre un entretien visio et un entretien physique, c’est l’odeur et la poignée de main » (Rires)

 « Ce qui diffère entre un entretien visio et un entretien physique, c’est l’odeur et la poignée de main »

Tout comme l’entretien traditionnel, on retrouve toute la gestuelle et le ton de la voix qui aident à se faire une idée… Avec la visioconférence, la bonne surprise, c’est qu’on traduit tout autant les compétences du candidat. On est donc conforté par la vidéo et son efficacité. En fait, je pense que l’aspect physique n’a pas apporté grand-chose de plus dans le cadre du recrutement d’Antoine.

AG : On aurait juste pu faire une bonne table comme tu m’avais dit …

BD : (Rires) C’est ça ! On a l’habitude d’aller au restaurant pour l’entretien de validation. On apprend à se découvrir de manière plus informelle de cette manière-là. C’est un peu moins conventionnel et on approfondit certains traits de personnalité. A part ça, c’était le même que j’avais découvert en vidéo une fois qu’on s’est vu. Je n’ai pas eu de mauvaise surprise ! (Rires) J’avais du mal à dépasser ces barrières psychologiques avant et désormais c’est fait. Et ça fonctionne !

CM : Ça te fait aussi dire que tu pourras de nouveau recruter de cette manière ?

BD : Oui, ça pourra très bien se refaire sur d’autres recrutements. Donc oui, plutôt une belle expérience.

CM : Et toi Antoine, par rapport à tes premiers jours ici, est-ce que ça correspondait à la culture d’entreprise qu’on t’avait promise en entretien ?

BD : Je pense que ça a été plus compliqué pour toi que pour nous parce que nous, on connait notre environnement. On avait juste le personnage à découvrir tandis que toi, tu avais l’ensemble des personnages à rencontrer ainsi que ton équipe et l’environnement de travail en plus.

AG : Moi, j’appréhendais les personnages et l’environnement.

BD : Oui, ça devait être plus difficile pour toi …

AG : Vu que l’environnement est nouveau pour tous[1], ça m’aide à trouver un certain équilibre. Dans sa globalité, la promesse est tenue, très fidèle à l’ensemble des supports de communication que j’ai pu voir. Depuis 10 jours, tout se passe bien : je commence à m’éclater dans ce que je fais. Les valeurs qui ressortent et que tu as pu me présenter en entretien sont présentes.

« Depuis 10 jours, tout se passe bien : je commence à m’éclater dans ce que je fais. Les valeurs qui ressortent et que tu as pu me présenter en entretien sont présentes. »

Je retiendrai surtout la bienveillance : j’ai été super bien intégré, que ce soit par le pôle Business Develpment ou Consulting. Je remarque un fort engagement auprès du cabinet de la part de tout le monde. Il y a des équipes bien fédérées, que ce soit les N+1, ou même, de manière horizontale. Il y a vraiment une cohésion de groupe hyper intéressante. Pour moi, c’est que du positif et je vois l’avenir radieux.

CM : Justement, qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter à l’avenir tous les deux ?

BD : Avoir des réussites réciproques ! C’est le but d’une collaboration comme celle-là. Que chacun y trouve un intérêt, trouve sa place, et s’épanouisse. Trouver du plaisir à venir bosser, trouver du sens à ce qu’on peut faire …

AG : Du sens et du résultat !

BD : Oui c’est ça. C’est aussi permettre au cabinet de se développer et accompagner un projet d’entreprise comme celui-ci. C’est sûr que c’est un joli projet… Alors à nous de construire la suite maintenant !

[1] Changement des locaux de Co-Efficience pendant le process de recrutement

Antoine Thomas

Co-Efficience est un cabinet de recrutement basé à Lyon et Paris spécialisé dans les métiers du commerce, de l’ingénierie et de la finance : « Le recrutement autrement ». Suivez toutes nos actualités sur nos différents réseaux sociaux LinkedIn, YouTube et Instagram.