TRUE STORY : JEUNE INGÉNIEUR CHERCHE PREMIER JOB (1/2)

Il fait partie de ces jeunes diplômés qui débutent dans le monde du travail. Aujourd’hui Ingénieur d’études en Radio Protection chez Ginger Deleo à Lyon, Thomas Harmange revient sur son parcours scolaire, sa recherche d’emploi, son intégration et les épreuves qu’il a rencontré avant de décrocher le graal : son premier job …

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UN PARCOURS CLASSIQUE

  • Co-Efficience : Bonjour Thomas ! Aujourd’hui, je vais te poser quelques questions sur ton statut de jeune travailleur. Mais avant tout, est-ce que tu peux te présenter brièvement ?

Thomas Harmange : Je m’appelle Thomas Harmange, j’ai 25 ans, parisien d’origine, et je suis arrivé à Lyon en octobre 2018. Au niveau de mon parcours scolaire, j’ai commencé par obtenir mon bac scientifique puis j’ai tenté une prépa’ pour les concours de kiné. S’en suit une « Licence Santé » à la Pitié Salpêtrière où j’officiais en tant que manipulateur radio lors de mes stages. Je découvre le monde de la radioprotection durant ces trois années, sujet qui deviendra celui de mon mémoire. Je passe ensuite un Master 1 Ingénierie de la Santé puis je me spécialise en « Gestion de Risques Radiologiques » en seconde année de master.
  • C-E : Au sortir de ton master, quel était ton objectif ?

TH : Travailler dans la radioprotection en général. Plusieurs choix s’offraient à moi : intégrer de grandes structures telles qu’EDF ou autres grosses sociétés. Je pouvais aussi passer par une société de consulting comme Agap2 par exemple, ou alors, travailler dans un bureau d’études – ce que je fais aujourd’hui – où ici, on est en plein dans le travail d’ingénierie : savoir gérer la relation client et des chantiers avec, dans ce cas, une partie plus technique.

RECHERCHE D'EMPLOI ACTIVE

  • C-E : On reviendra plus tard sur ton entreprise. Est-ce que tu as pu ressentir des difficultés pour trouver ton job à la suite de ton master ou ça s’est fait facilement ?

TH : Diplômé le 14 septembre et début du travail le 22 octobre, soit un mois et des poussières de battement, ce qui est relativement court par rapport aux autres personnes de ma promo’ qui ont mis plus de temps à décrocher un emploi.
  • C-E : Tu as eu beaucoup d’entretiens avant de trouver un travail ?

TH : J’ai postulé dans cinq entreprises. J’ai été retenu pour quatre entretiens et j’ai été pris suite au dernier que j’ai eu. Ginger DELEO (Bureau d'Etudes en Ingénierie) a accéléré la procédure donc j’ai signé rapidement.
  • C-E : Est-ce qu’on a pu te dire que c’était le manque d’expérience qui a fait que tu n’as pas été retenu dans les autres entretiens ?

TH : Mon premier entretien était en demi-teinte. Je pense que c’est plus le manque d’expérience d’entretien que celui dû à mon activité qui a pêché. Je n’étais pas assez bon pour me vendre et ça n’a donc pas fonctionné.  Concernant les autres, j’étais en plein stage et je ne me suis peut-être pas donné à 100% : c’est difficile de se projeter avant d’être diplômé alors que le stage de fin d’études n’est pas terminé. A contrario, pour Ginger DELEO, c’était exactement ce que je voulais. En entretien, tu trouves donc les mots justes car tu es à l’aise avec ton sujet et ta communication non-verbale prouve déjà que tu es motivé à l’idée d’avoir ce poste. On s’est tout de suite mis d’accord sur le fait que je voulais travailler eux et cela semblait réciproque. Tout s’est donc fait très rapidement. Alors oui, on m’a brièvement parlé du manque d’expérience ; pour parer cette question, j’avais tout de même postulé uniquement à des jobs acceptant les profils juniors.

WELCOME TO GINGER DELEO 

  • C-E : Pourquoi avoir choisi d’intégrer Ginger ? Pour ses projets, ses valeurs ?

TH : Déjà, Lyon. La ville était un critère important. Tu me parles de valeurs et c’est exactement ça. Ginger DELEO est une petite société : on est 12 dans l’agence à Lyon, et un peu moins de 80 en France. Le truc qui m’a réellement plu, c’est le « système tutorat » : le fait d’être guidé par quelqu’un qui détient une quinzaine d’années d’expérience est plus qu’enrichissant. C’est ce genre de chose qui pèse dans la balance. Il y aussi le fait qu’ils m’ont proposé ce que je voulais, ils ont rapidement saisi mes attentes : 50% terrain, 50% bureau.
  • C-E : Et du coup, comment s’est déroulée ton intégration au sein de Ginger ?

TH : J’ai été accueilli par la secrétaire, une femme que j’apprécie, qui m’a bien guidé. Ensuite, j’ai rencontré mes nouveaux collègues, directement au bureau. Après quelques réglages informatiques, en une semaine, j’étais opérationnel.
  • C-E : Tu t’es tout de suite dit que tu allais te sentir bien là-bas ?

TH : Oui, carrément. Les autres employés qui viennent directement vers toi et puis une équipe ni trop jeune, ni trop âgée, font que ça te met dans le bain rapidement. Et puis le système tutorat a bien fonctionné pour ma part : j’ai réellement apprécié être accompagné à mes débuts dans mes missions du quotidien. Ça te met en confiance pour la suite. Aussi, Ginger DELEO a bien mixé les bureaux : dans le mien, il y a une stagiaire, une directrice de projets et moi, ingénieur d’études. Je trouve que la mixité des bureaux, que ce soit dans le genre comme dans l’intitulé du poste, est super importante. Quand on a besoin de réponses à une question, on ne se retrouve pas à parcourir tous les couloirs pour l’obtenir ; on l’a en quelques secondes et c’est vraiment un plus !   ... Dans la seconde partie de ce"TRUE STORY", vous découvrirez ce que pense Thomas sur la place des jeunes diplômés dans la société et sur l'insertion des jeunes travailleurs en entreprise.