VOS JOBS D’ÉTÉ ATYPIQUES [3/4] : SURVEILLANTE DE MUSÉE

La période estivale pour les étudiants rime généralement avec jobs d’été. À contre-courant des emplois traditionnels, tel que caissier dans un supermarché ou derrière le grill d’un fast-food, nous vous avons concocté une série de portraits de jobs d’été atypiques ou méconnus. Pour ce troisième volet, c’est à Céline de nous dévoiler son ancien job d’été quelque peu insolite : surveillante de musée.

La période estivale pour les étudiants rime généralement avec jobs d’été. À contre-courant des emplois traditionnels, tels que caissier dans un supermarché ou derrière le grill d’un fast-food, nous vous avons concocté une série de portraits de jobs d’été atypiques ou méconnus. Ce sera l’opportunité de vous dénicher un métier ou encore de vous raviver certains souvenirs. Chaque lundi du mois d’août, découvrez sur le blog de Co-Efficience un nouvel épisode. Pour ce troisième volet, c’est à Céline de nous dévoiler son ancien job d’été quelque peu insolite : surveillante de musée.

 

Si vous l’avez manqué, retrouvez le second épisode de notre série sur les jobs d’été atypiques : animateur du patrimoine !

 

C’était quoi ton job ?

« J’étais surveillante d’une salle pour le musée Picasso d’Antibes. Au moment où j’y étais, le musée effectuait une exposition éphémère pour l’été. Dans la salle que je devais surveiller je dirais qu’il y avait 7/8 tableaux. À cette époque, j’avais 18 ans, je sortais tout juste du bac ! »

Tu l’as trouvé comment ?

« Ma tante travaillait dans le domaine culturel en région PACA, elle savait que j’allais passer l’été chez eux. Elle m’a trouvé ce job étudiant qui sur le papier, pour quelques heures par semaine, devait me convenir… »

Le point positif ?

« Il n’y avait pas tant de points positifs que ça, sinon je ne serais pas restée seulement une semaine (rires). Malgré tout, c’était un job très calme, qui ne nécessitait pas de qualification particulière. En plus de cela, ils me prenaient sur mon lieu de vacances ; c’était vraiment l’idéal pour moi ! »

Et le côté négatif ?

« C’était un job TROP calme ! Je ne pouvais m’asseoir qu’une fois qu’il n’y avait personne dans la salle. Pour faire simple, mon job consistait à ne rien faire. Je devais bêtement surveiller les gens pour qu’ils ne touchent pas les œuvres. À un moment j’en arrivais même à prier que quelqu’un vienne toucher une toile pour avoir un peu d’action ! Ce n’était pas non plus hyper fréquenté, j’étais dans une pièce assez sombre pour que la lumière n’abîme pas les peintures. »

Comment ça se fait que tu as quitté ce job aussi tôt ?

« Le premier jour, on m’a briefé mes missions. Ce fut très rapide vu que le job était assez facile. J’avais le choix de me mettre dans le coin de la pièce que je souhaitais (rires). En moins de dix minutes ma formation était faite. La première journée était un peu longue, je m’étais dit que ça irait mieux le lendemain.

Le deuxième jour, je me souviens avoir demandé à mon supérieur si j’allais toujours rester dans la même salle. Il m’a répondu que oui ! Je m’étais imaginé, le summum, que je changerais de salle toutes les semaines ; mais ce n’était même pas le cas. Au bout du second jour j’avais pris ma décision, c’était juste impossible que je tienne tout l’été : ma carrière de surveillante de musée n’aura duré qu’une semaine ! »

Une anecdote à nous raconter ?

« Je visite beaucoup de musées, et à chaque fois que j’entre dans une salle, j’ai pris pour habitude, de regarder la personne qui surveille la pièce avant même de regarder les œuvres. Certains musées autorisent la lecture pour les surveillants de musées, je n’ai pas eu cette chance (rires) ! Je m’amuse même à leur dire bonjour en me disant que c’est peut-être le seul moment de la journée où quelqu’un va leur adresser la parole. »

Finalement qu’est-ce que tu as appris grâce à ce job ?

« Je savais que j’étais quelqu’un d’assez active et qui a besoin de bouger ou de parler. Ce job avait ce côté passif de retraite spirituel que je suis incapable de tenir. Je ne peux pas me concentrer sur moi-même, ça ne me suffit pas ! »

 

Prochain épisode ? Lundi prochain !

 

Retrouvez également son interview expertise et sa vision du recrutement :

 

Luca Ricci

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Par Co-Efficience